Un col… ou des portes
A la permanence de vendredi soir, les échanges ont été nombreux pour savoir quelle direction prendre et qui voulait s’engager sur du positif ou moins. Au final, notre encadrant, Sévak (dit Sésé) et notre co-encadrant Guillaume (dit Guigui) optent pour le col des Frettes au départ de Celliers dessus pour un dénivelé de 1 100 m, tout en safe.
6 inscrits le soir même (Sévak, Guigui, Clémence, Margot, Pierre et Muriel), nous sommes rejoints le dimanche martin par Jacques au rendez-vous du parking de l’écureuil à 7 H.
Une heure trente plus tard, nous voilà donc au départ prêts à en découdre après un passage dans des toilettes chauffées bien cachées pour ceux qui ne connaissent pas le coin.
Erreur de parking, afin de nous éviter un portage sur goudron, nous engageons déjà dans une pente croutée sous la houlette de Jacques. Il ne reste plus qu’à rejoindre la route du haut, commencer la journée par une descente et enfin prendre les traces de montée.
Devant nous, quelques groupes dont celui du CAF de Chambéry. L’une des traces grimpe fort dès le début. 2 d’entre nous optent pour celle-ci alors que les autres prennent la décision du zig-zag. Le soleil brille généreusement. Les couches d’épaisseur sur nos corps rejoignent le fond des sacs, ainsi que le collant de l’une de nous (très rapide dans la manipulation 😊).
Après quelques heures de grimpette, dans un paysage magnifique, où nous pouvons apercevoir Pourri, Mont-blanc, Cervin, Rognolet et bien d’autres sommets, nous voilà en direction de notre but qui seront au final les Portes de Montmélian. Du monde au sommet, nous prenons un rythme cool afin de laisser partir les groupes et s’installer confortablement pour notre dépeautage.
Du vent, nous décidons de descendre manger plus bas. Et puis, et puis, de fil en aiguille, la neige au final bonne et vierge de traces nous emmène jusqu’au lac du Branlay d’origine glacière pour notre pause casse-croute.
Le soleil se voile, le mauvais temps ne devrait pas tarder. Le temps de ranger nos affaires, un soleil généreux revient ainsi qu’un beau ciel bleu nous évitant un jour blanc.
Nous voilà repartis pour les 600 m restants. La neige est encore bonne, de quoi encore faire ses propres traces. Et là… changement de terrain, la légère croute du matin est de retour. Pour ma part, les skis me guident et non mes cuisses. Bref, quand faut descendre, faut descendre. Chacun son style avec plus ou moins d’aisance avec comme point de ralliement Sévak qui a pris les devants.
2 options s’offrent à nous. Soit le champ dessous et un retour le long de la route, soit la route du dessus et le champ après qui nous amène au- dessus de nos véhicules. Jacques prend la première option et arrivera avant nous ; le reste de l’équipe va pour la seconde. Bonne surprise pour celle-ci, le champ de ce matin crouté est en bonne condition et il faut s’arrêter à temps pour ne pas sauter le muret qui retient la route.
De retour aux véhicules, direction le bar de PUSSY avec le chocolat de Clémence et les cookies à l’huile de coco de Sévak, heureux et fatigués. Pour ma première sortie en ski de rando avec le club, un partage et du bonheur d’être là. A refaire SANS MODERATION.










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