Legette du Mirantin ou …. (08 Février 2020)

Publié le 11 février 2020 par Julian

Légette du Mirantin

Ou Légette gerboulette

Rendez-vous à 6h30 aux marquisats ce dimanche. Tout le monde est à l’heure, même Tchoupi qui est venu à vélo les skis dans le dos!

La fine équipe se met en route (Amélie, Baptiste, Bertrand, Tchoupi (alias Julian, voir plus loin), Virginie et moi) et nous récupérons Caro à l’entrée de Faverges. (Caro qui nous fait une belle démonstration de grillage de sens interdit… et c’est à moi qu’on donne le compte rendu?!) Après avoir fait voler son panettone sur le parking, elle reconnaît en Julian rasé de prêt : Tchoupi! Ça, ça risque de rester!!

Départ de rando depuis la Dray, après Beaufort, même un peu après la Dray en fait car le front de neige est bien haut.  Et c’est parti pour une montée qui dans un premier temps se fait à moitié sur neige et moitié herbe, et enfin neige gelée qui impose la mise des couteaux.

On finit par les enlever à la sortie de la forêt.  Le paysage est magnifique, le soleil au rendez-vous avec un léger petit vent qui permet de ne pas avoir trop chaud. Petite pause casse croûte, et j’en profite pour me remettre d’un léger coup de moins bien (vous le sentez déjà arriver le compte rendu?) Bref, mars et ça repart, comme si de rien était, et on se retrouve au pied de cette grande face de la Légette. Et là on comprend que ça va être de la montée efficace! On voit qu’il y a eu du passage, mais la neige à l’air plutôt bonne. Conversions difficiles pour moi dans une pente à 35-40° je crois, c’est une première) : en gros j’ai déneigée une bonne partie de la montagne en ramenant mon ski aval et ce, sur une bonne dizaine de conversions! (Là aussi vous le sentez venir le compte-rendu? Attendez c’est pas fini!)  Heureusement les copains étaient là pour me donner des conseils et me soutenir (notamment le bienveillant Bertrand que je cite ici : « Baptiste, si elle ne plie pas son genoux, mets-lui des coups de bâtons »…) miracle des encouragements ou volonté d’en découdre, mais finalement tout le monde arrive en haut!

Puis c’est la descente : il faut se décider à engager les premiers virages, mais la neige est bonne et ça rassure. On trouve un pti coin au soleil pour pique-niquer. Tchoupi a fait un cake à la pralinoise qui fait baver tout le monde… sauf moi : j’ai l’estomac qui joue des castagnettes, je n’en mène pas large. Au moment de repartir ça ne loupe pas, je fais ce qu’on appelle communément au GUMS « une Luc ». Je ne vais pas épiloguer sur le sujet mais disons que j’ai expérimenté une nouvelle façon de « laisser sa trace » en montagne… (hey coucou le compte-rendu!!) Bref on repart sur les skis pour des bons moments de poudre et ça, ça fait presque oublier le reste. Les copains s’éclatent et moi aussi. La fin de descente est moins sympa à skier, ça racle bien, et de mon côté j’ai l’estomac qui fait le grand huit et qui m’impose deux trois pauses mais ça le fait, on arrive en bas! A ce stade j’étais dans un état second, je sais juste qu’après une 2ème « Luc » et un trajet en voiture on s’est retrouvés aux marquisats! J’ai réussi à me carapater avant que ça parle de compte rendu, mais les fourbes m’ont rattrapé via whatsapp! Alors que j’entrais en hibernation sur mon canapé, en mode sushi dans couverture polaire!

Bref la Gerboulette de Mirantin, pardon la Légette du Mirantin c’était bien, belle rando, à refaire (dans d’autres conditions en ce qui me concerne). Ça m’aura au moins fait gagner mon premier compte rendu au GUMS!

Merci pour votre patience et votre soutien les copains 🙂

Elise

Catégorie: Ski de randonnée

2 commentaires

  1. C est moche d attribuer 1 compte rendu dans ces circonstances mais au final c est chouette car ton CR est top Elise,Merci.

  2. PS:manquait pas qqun a cette rando ?hein croustibat?

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